Est-ce que nous nous aimons assez pour... (1ère partie)


Oui, est-ce que nous nous aimons assez pour casser les codes de notre société actuelle ?

Nous sommes le 26 avril 2020 et la fin du confinement, du moins en partie, est annoncé pour le 11 mai.


Voilà 39 jours que nous sommes confinés et je m'interroge.


Je me demande si ce temps de confinement sera suffisant pour que chacun ait retrouvé le chemin de son cœur et la voie de la sagesse.


#CheminDuCoeur #VoieDeLaSagesse

Depuis le début de cette crise "dite" sanitaire, nous sommes solidaires et plus attentifs aux uns et aux autres :

  • nous apprécions les services rendus par tous ceux qui travaillent pour secourir nos malades, ceux qui récoltent et ceux qui vendent pour que nous puissions manger.

  • nos anciens, confinés dans leur maison de retraite, reçoivent plus de nouvelles qu'en temps ordinaire où le rythme de la vie prend souvent le dessus sur ce qui nous est précieux.

  • nous voyons plus clairement ce qui cloche dans notre vie, notre couple, notre travail... Une bonne façon de lever les non-dits et de redresser les situations "bancales"

  • nous prenons plus le temps de nous reposer, de penser à nous...

  • nous chantons à l'unisson sur les réseaux sociaux (chorale, karaoké...)

  • notre créativité n'a plus de limites pour fabriquer des masques, partager un repas en respectant une certaine distance, trinquer en live etc.

  • nous échangeons des recettes et cuisinons de concert

  • nous donnons naissance à de nouvelles amitiés, de nouveaux amours

  • notre rendez-vous de 20h pour remercier de fenêtre en fenêtre, applaudir et chanter devient une puissante chaîne d'amitié et de reconnaissance


Finalement, nous n'avons jamais été aussi proches de parfaits inconnus ou de nos voisins qu'en cette période d'isolement !


Tout comme nous sommes capables de nous unir pour une cause comme "Les Enfoirés", le "Téléthon" ou lors de catastrophes telles qu'un cyclone, tsunami ou lors d'inondations.

Tout comme nos anciens ont fait la trêve de Noël en 1914 dans les tranchées.


Nous portons en nous de façon innée la bienveillance, la charité, la solidarité, le respect, l'amitié et l'amour. Nous aspirons tous à la paix, au bonheur et à la joie. Nous voulons tous vivre mieux et recherchons l'harmonie.

Avons-nous besoin de quelque pouvoir que ce soit pour rester dans cette belle énergie de partage et de bienveillance ?


Le mot FIN d'une période difficile marquera-t-il la fin de tout le meilleur qui aura émergé pendant ce temps de confinement ?


Est-ce que nous nous aimons si peu pour repartir comme si tout cela n'aurait été qu'une simple parenthèse ?


Ou aurons-nous appris que nous sommes capables de vivre "PAR ET POUR" nous-mêmes et qu'il nous appartient de continuer dans cette énergie d'entraide et de reconnaissance ?


Les enjeux sont clairs :

  • Sauver notre planète et nous lui devons bien de la respecter et de la nettoyer de tout ce que nous lui avons fait subir au siècle dernier.

  • Et nous sauver, nous !


TOUT EST DÉJÀ EN PLACE POUR QUE NOTRE MONDE SOIT MEILLEUR !


#MondeMeilleur

Faisons un tour d'horizon sur la faisabilité de notre bonheur


Voyons déjà ce qu'il en est de nos besoins primaires : #manger, #dormir, #AvoirUnToit


1/MANGER

Pour manger, rien n'est plus simple car Dame Nature, si nous la respectons, nous donne à profusion de quoi nourrir nos corps.

Nous pouvons planter nos fruits et nos légumes dans un jardin, sur un balcon et même dans nos villes.

Nous savons qu'économiquement, nous devons privilégier nos produits locaux.

Les engrais naturels existent et sont à la portée de tous. La permaculture n'est qu'abondance et respecte la biodiversité d'un endroit.


la permaculture forme des individus à une éthique ainsi qu'à un ensemble de principes. L'objectif étant de permettre à ces individus de concevoir leur propre environnement, et ainsi de créer des habitats humains plus autonomes, durables et résilients,  en s'inspirant des fonctionnements naturels dans le milieu où le  « design » se construit. L'idée est d'atteindre une société moins  dépendante des systèmes industriels de production et de distribution  (identifiés par Bill Mollisson comme le fondement de la destruction systématique des écosystèmes).                                                                                                                                                  extrait de Wikipedia


Avec le confinement, nous avons été nombreux à apprécier nos petits commerces de proximité et avons-nous dépensé plus ? Personnellement, j'ai même économisé en allant encore plus à l'essentiel de mes besoins.


Invitation à une prise de conscience :

  • Enlever de son panier d'achat tout ce qui n'est pas nécessaire à nourrir correctement son corps et calculer le prix du surplus

  • Retirer aussi tous les achats servant à compenser peurs et mal-être plutôt qu'un réel besoin et en voir le prix


Notre corps physique a besoin de très peu pour se nourrir et être opérationnel. Nous condamnons le gavage des oies mais je crois que nous faisons partie de la même famille !


2/DORMIR

Un sommeil récupérateur et une bonne sieste sont bénéfiques à notre santé.


En fait, la qualité de notre sommeil est tributaire de l'effervescence de notre mental.

Il est facile de constater qu'une nuit "blanche" est surtout peuplée de nos angoisses, nos interrogations, nos peurs etc.

Certaines sont légitimes lorsque nous nous inquiétons parce qu'un proche vient d'avoir un accident ou va mourir... et heureusement ces nuits-là ne sont pas pléthores.


Notre corps sait parfaitement gérer une ou deux nuits agitées car, en réalité, au cours d'une mauvaise nuit, nous dormons quand même. J'aime à dire, dans ce cas, que j'ai dormi en pointillé.


Mais nous nuisons beaucoup plus à la qualité de notre sommeil parce que nous n'évacuons pas nos émotions, hors, nous savons pertinemment combien il est important de les gérer.


Il nous suffit donc de prendre le temps d'évacuer nos émotions, de descendre notre niveau de stress (et de manger léger...) pour nous offrir une bonne nuit !


Cela ne coûte rien et est à la portée de tous.


3/AVOIR UN TOIT

Un toit pour s'abriter, se cocooner et offrir un foyer à sa famille a une valeur protectrice et sécurisante.


C'est le temple de nos corps, de la cellule familiale et le bonheur d'y accueillir les amis. "Tout comme notre corps est le temple de notre âme où nous accueillons notre part divine."

Les charges d'une maison sont lourdes entre le chauffage, l'eau chaude, l'électricité, la redevance télévision, les taxes (foncière, habitation...) et si nous avons un problème, nous sommes l'otage de tous ces fournisseurs ou collecteurs !

Et je passe sur les règles de succession...


Aujourd'hui, la maison autonome, en auto-consommation n'est pas une utopie ! Elle est bien réelle et nous gagnons notre indépendance : le soleil dispense sans compter, l'eau abreuve la terre régulièrement et si nous respectons Dame Nature, nos rivières et nos sources couleront toujours.

Les villages alternatifs existent et fonctionnent !

Trop souvent considérés comme des asociaux, les habitants de ces éco-villages œuvrent ensemble, chacun a son rythme, apportant son savoir-faire (ce qui gomme la notion de toute contrainte) tout en gardant leur indépendance.


Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis engagée dans un projet avec Hadile, bâtisseur de maisons en auto-consommation, maisons apportant tout le confort que vous souhaitez avec un design contemporain ou traditionnel. 
C'est l'union entre esthétique, confort, autonomie et respect de la Nature. 
Et ceci n'est qu'une branche d'un plus vaste projet humanitaire.
Tout le monde a le droit d'avoir son toit et de quoi se nourrir !

Votre maison d'aujourd'hui peut tout à fait être rénovée en auto-consommation.


Voilà nos besoins primaires satisfaits, maintenant faisons un tour d'horizon sur notre façon de consommer, de travailler et de vivre.


Nous aimons-nous assez pour consommer de façon mesurée et responsable ?


Avons-nous suffisamment de conscience pour boycotter ENSEMBLE les "hyper"..., les soldes, les "BlackFriday", la semaine du blanc etc.


Faisons appel à notre bon sens !


Les commerçants sont obligés de faire un minimum de bénéfice... donc tout ce qui parait bradé ou moins cher a forcément été augmenté pour être vendu avec la marge souhaité.

"Faire une bonne affaire" n'est qu'une illusion.

Par contre, toute la publicité faite autour de l'événement avec le seul but de nous inciter à acheter ce dont nous n'avons même pas besoin ou ce dont nous pourrions tout-à-fait nous passer, - autrement dit, inutile à notre bonheur - fonctionne à merveille.


Même si nous allons aux toilettes ou vaquons à d'autres occupations pendant les pubs, nous ne pouvons que constater que nous les connaissons par cœur... à méditer.


Avant chaque achat, nous devrions mettre "pause" sur notre mental pour écouter notre cœur : nous pourrions alors constater que nous achetons souvent en raison d'un mal-être, histoire de compenser. Une parenthèse qui peut paraitre satisfaisante mais bien éphémère puisque le fond du problème n'est pas réglé.


LA FACILITÉ COÛTE CHÈRE !

Côté nourriture, acheter surgelés, tout prêts etc. revient bien plus cher que de cuisiner des produits frais et quelle fierté si, en plus, ils proviennent de votre jardin, de votre terrasse ou de votre balcon !

Et quoi de plus ludique que de partager cela avec les enfants ?


Côté produits d'entretien, c'est la même chose

Je ne vais pas ici vous donner une liste de tous les produits naturels que nous pouvons utiliser pour respecter l'environnement et notre peau... mais pour n'en citer qu'un :

Savez-vous qu'avec le Bicarbonate de soude, nous pouvons entretenir la maison, le linge, la voiture, la piscine puis désherber sans contre-indication pour nos animaux dont nous pouvons désodoriser paniers et litières...

Et ce n'est pas tout !

Il est bienvenu dans notre salle de bains pour les soins de la bouche et des dents, en gommage, en compresses pour les irritations, démangeaisons, coups de soleil... et comme bain apaisant pour bébés et adultes...

Mais encore !

Il sert à la cuisine et en gastronomie


Là aussi, préparer de bons produits peu onéreux en famille peut être un amusement et nous rendre fiers !


Nos créations amplifient notre confiance et font notre fierté : elles deviennent précieuses et reçoivent toute notre attention, dans quelque domaine que ce soit.

Nous aimons-nous assez pour nous garder en bonne santé ?


#santé


Il est clair qu'être en bonne santé commence par ce que nous mettons dans notre assiette !

Nous sommes suffisamment informés à ce sujet et je suis attristée de voir à quel point la malbouffe existe encore. Encore plus lorsque je vois des parents ne pas se sentir plus responsables pour nourrir leurs enfants.

Et, s'il vous plait, ne vous donnez plus l'excuse "d'un manque de temps" ou je ne sais quoi d'autre encore. Tout est question de volonté et d'organisation.

Quand je vois qu'au sein de ma propre famille, le micro-ondes est encore utilisé, j'avoue que là, je me sens en colère ! Ce n'est pas faute d'information.

Et ces bébés à qui on donne un biberon réchauffé de cette façon...

Mais ouvrons les yeux, bon sang de bois ! NOUS SOMMES CENSÉS ÊTRE RESPONSABLES.


Je m'arrête là car je sens que la moutarde me monte au nez. Pour le reste, il suffit de revoir le paragraphe sur "MANGER".


Ce serait quand même drôlement bien d'arrêter de faire ce que nous savons être mauvais pour notre bien-être et de penser que les conséquences n'arrivent qu'aux autres.

Se croire "plus fort" ou "faire comme si nous n'étions pas concernés" n'est que le jeu malicieux de l'Ego.


En dehors de tout le domaine alimentaire, notre maintien en bonne santé passe par une seule chose : L’ÉCOUTE DE NOTRE CORPS

J'ai beaucoup écrit à ce sujet et je vais très prochainement en faire un livre et remettre certaines vidéos sur ma chaîne car là aussi, malgré tout ce qui a pu être dit, c'est loin d'être mis en pratique !

En l'instant, je vais juste vous inviter à voir ou revoir mon dernier live :



Notre corps est absolument génial et mérite toute notre attention et notre amour.


SE DÉCONNECTER AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE !


Nous sommes également suffisamment informés de la nocivité que génère le monde numérique pour, non pas nous en défaire, mais tout mettre en place pour nous protéger.

Là aussi, beaucoup de moyens existent et se révèlent efficaces !

Et bien souvent, avec des gestes simples comme :

  • débrancher tous vos appareils dès lors que vous n'en avez pas besoin... même en veille.

  • quand c'est possible, préférez un câble réseau à la Wifi

  • ne pas vous positionner entre votre box et votre ordinateur

  • arrêter de porter sur vous vos téléphones portables

  • réveil, télévision, téléphone portable ou sans fil et même lit électrique devraient être bannis de votre chambre !

Ce n'est pas le sujet que je souhaite développer ici mais vous pouvez voir ce que j'écrivais déjà en 2018 avec différentes solutions en cliquant ici


C'est un minimum que de choisir une journée (ou un week-end) par semaine pour se déconnecter complètement de la télévision, du téléphone mobile ou fixe, des jeux vidéo, des tablettes et des ordinateurs. Quel ballon d'oxygène pour notre mental et notre corps !!


Je voudrais juste souligner qu'en ce temps de confinement et pour les mois à venir combien il est important d'avoir du discernement et de ne pas nous laisser embarquer par tout ce qui véhicule de la peur, des incertitudes et du doute...


Là est notre plus grand défi !

Dieu sait combien la télévision est le "porte-parole" de ceux qui veulent garder le pouvoir.

Personnellement, je regarde les infos une ou deux fois par semaine afin de me tenir informée.

Et de plus en plus, j'enregistre les sujets qui m'intéressent ce qui me permet de zapper les pubs ou je regarde les replays où elles sont peu nombreuses... ce qui m'évite aussi de m'énerver devant l'irrespect total des horaires et même des programmes sans parler des films et séries archi revus qu'on nous passe et repasse à l'infini.


Il est vraiment important que nous ayons le discernement pour nous alimenter de tout ce qui nous fait du bien, de tout ce qui nous fait rire plutôt que de nous repaitre de tout le négatif dont on nous abreuve à des fins manipulatrices.


Il nous appartient de rechercher plutôt les éveilleurs de conscience qui œuvrent sur Internet et nous portent vers le haut... toujours avec notre discernement.


Soyons attentifs à ce qui se passe au niveau de notre corps lorsque nous écoutons quelqu'un ou que nous regardons une info, une émission etc.
Si cela réveille des peurs, des doutes, de la colère ou je ne sais quel autre sentiment négatif, vous serez entrainés vers de basses énergies et susceptibles de déclencher n'importe quelle maladie (ou de choper un certain virus...) 
Si, à l'inverse, votre baromètre intérieur pointe vers le beau fixe : l'espoir, la foi, la Joie, la paix, la sérénité, le calme etc., vous naviguerez vers de plus hautes énergies, renforcerez votre système immunitaire et serez enracinés sur notre Mère-Terre et votre cœur en résonance divine. 
En résumé, si, dans votre ventre, cela vous fait OUI, vous êtes au bon endroit.
Si cela fait non ou qu'un doute subsiste, faites une pause, prenez le temps de vous informer autrement car vous êtes égarés.

Dans ce domaine de nous garder en bonne santé, les gestes à mettre en place sont simples. Nous savons pertinemment ce que vous devons faire pour respecter notre corps, calmer notre mental et vivre plus sereinement A LA PORTÉE DE TOUS et peu d'investissement financier.


Il s'agit plus d'acquérir une attitude responsable mais tout est possible.


Nous aimons-nous assez pour ne plus travailler ?


#travail


Sommes-nous capables de suivre ce que nous désirons le plus et refuser tout travail dit "alimentaire" ? Là aussi, il s'agit d'attitude responsable.


Tous ceux qui travaillent à contrecœur savent à quel point ils se sentent mal. Tout devient pesant et fatigue dès lors que nous ne sommes pas à notre juste place.

A l'inverse, ceux qui se lèvent le matin en pleine forme pour vivre leurs passions et se rendent dans leur bureau, leur entreprise, leur atelier, leur commerce, leur champ... ou préfèrent éduquer les enfants sont HEUREUX.


Même une profession qui demande beaucoup de temps, d'efforts physique ou d'énergie paraitra toujours mieux que de "trainer sa carcasse" pour remplir sa journée.


Il est facile de comprendre qu'une personne fatiguée mais heureuse d'avoir accompli ce en quoi elle croit, sera bien plus agréable à vivre pour son entourage ! A l'inverse, celle qui rentre épuisée et insatisfaite ne pourra qu'être remplie de colère retenue et cumulera les regrets.


Laquelle de ces personne voulons-nous être ?

Celles qui exercent leur talent n'ont pas l'impression de "travailler", elles se rétribuent pour leur domaine de compétence.


Je ne fais qu'énoncer une vérité absolue. Il suffit de regarder comment vous réagissez lorsque vous êtes bien dans votre peau et l'inverse. La réponse est évidente, n'est-ce-pas ?


Maintenant, qui ou quoi vous empêche d'agir dans votre domaine de compétences ? Personne !

Vous aurez beau accuser la société, les gens de pouvoir, votre entourage...


La seule et unique raison qui vous arrête est LA PEUR.


Sans elle, vous êtes... nous sommes... les souverains de notre destinée.


La crise que nous traversons offre la possibilité à beaucoup la jouissance de travailler depuis leur domicile. Le télé-travail est certainement une très bonne solution pour un travail de meilleure qualité.

En effet, la liberté de s'organiser sur les horaires, de supprimer les inconvénients des déplacements, surtout dans les grandes villes etc. rend chacun plus disponible pour mettre en avant ses talents.

Du côté de l'entreprise, l'employeur économise les frais d'une structure, d'un poste à organiser etc.

Et n'oublions pas qu'ainsi, nous permettons à notre Mère-Terre de mieux R E S P I R E R !


Alors, oserons-nous négocier avec notre employeur de nouvelles modalités d'emploi ?


Là aussi, le champ des possibles est ouvert et beaucoup de structures nouvelles déjà en place ne demandent qu'à évoluer encore plus, dans le domaine de la culture, de l'habitat et même du business qui, notamment sur le Web, voit une nouvelle façon d'exercer plus humaine.

Ce n'est pas sorcier, nous aspirons tous à plus d'humanité et de respect. Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir le bien de notre planète alors regardons de ce côté et laissons derrière nous tout ce qui alimente la société de surconsommation.

Je trouve que nous devrions parler de "domaines de compétences" plutôt que de travail.


D'une part, parce que nous avons plusieurs cordes à notre arc et que nous pouvons exercer plusieurs métiers différents selon nos aspirations.


D'autre part, parce que nous avons une fâcheuse tendance (et je ne sais pas si c'est particulier à la France) à "coller" une étiquette sur une personne.


Si on y réfléchit bien, c'est totalement ridicule car c'est réduire la personne à une seule possibilité !

Si elle n'est pas sur son juste chemin dans cette expérience, comment peut-elle rebondir sereinement ?


Scotchée à son étiquette, les personnes de son entourage ou de futurs collaborateurs/employeurs auront bien du mal à l'épauler dans de nouvelles aventures.


Je me suis longtemps battue avec moi-même car je naviguais entre différentes passions et j'étais parfois empotée pour me définir lorsqu'on me demandait ce que je faisais.

J'ai mis ma famille dans une incompréhension totale lorsque, de directrice commerciale et gérante d'une société, j'ai tout lâché pour créer un institut de beauté puis, quelques années plus tard devenir thérapeute.

Aujourd'hui mes compétences sont réparties entre deux passions qui pourraient paraître opposées : Femme-médecine, coach de Vie et Conseillère en Informatique et Communication et pourtant c'est ainsi que je me sens entière.

Une autre passion refait surface dans le domaine de l'habitat...

Pourquoi devrais-je me fractionner ? Ce serait injuste !


Nous aimons-nous assez pour aimer nos enfants ?


Je vous sens bondir à la lecture de cette phrase et pourtant...


D'emblée, sachez que je ne remets nullement en doute l'amour que vous avez pour vos enfants.


Là où je voudrais attirer votre attention, c'est que souhaiter un monde meilleur est loin d'être suffisant si nous ne sommes pas assez responsables pour leur montrer que le changement ne tient qu'à nous.


Comment espérer leur laisser un monde respectueux de tous ses règnes (minéral, végétal, animal, humain) si nous ne mettons pas en pratique ce que nous ressentons être mieux pour notre bonheur ?


A chaque fois que nous laissons nos colères, nos regrets, nos peurs, nos déceptions, nos désillusions nous emporter... A chaque fois que nous réagissons avec violence (physique ou verbale) et que nous leur laissons croire que nous dépendons d'un pouvoir quelconque, sommes-nous de bons éducateurs ?


Lorsque l'enfant arrive au monde. Il n'est que Joie, paix, confiance avec l'envie de s'amuser, de rire, d'apprendre. La notion de pouvoir n'existe pas. Il est naturellement dans le partage. Il vit ses émotions dans l'instant. Il EST dans l'instant présent. Il sait ce qu'il aime, qui il aime... ou pas. S'il n'aime pas, il ne condamne pas, il passe son chemin, c'est tout.
 Il manifeste son âme, en lien avec la conscience du Père Créateur.

Nous sommes tous responsables d'enfermer cet enfant libre dans un carcan de peurs et de revendications, en dépendance d'autrui ou de codes sociétaux.


Et lorsque nous sommes, nous les adultes, en thérapie pour aller mieux, que faut-il apprendre ? à recontacter l'enfant "intérieur", celui que nous étions parce que, LUI, est dans sa justesse.


Nous avons à apprendre de nos enfants et à mieux les écouter.


Tout notre système d'éducation est à revoir mais tout est là, encore une fois, pour changer ce qui va à l'encontre de notre essence divine.

Tout est à portée de mains. Il suffit de le vouloir. Là est notre puissance.


Même l'éducation et ses exigences sont à remettre en question. D'ailleurs, cette période de confinement où les enfants sont enseignés à domicile devraient ouvrir nos consciences à revoir si l'école est la seule option valable.


Je n'ai pas envie d'entrer dans ce débat. Je voudrais seulement vous parler d'André Stern qui se présente comme un enfant de 42ans.



Et ce n'est pas le seul à témoigner de sa vie sans scolarité.


Je ne dis pas que c'est la solution pour tous mais là aussi, nous sommes responsables lorsque nous nous croyons "obligés" de mettre nos enfants à la crèche ou à l'école.

Nous sommes responsables lorsque nous les obligeons à avoir tels résultats ou à faire de longues études.


En conclusion,


Nous n'avons besoin de personne pour changer notre monde ! Tout est déjà créé, en route pour l'évolution de nos consciences et croire qu'il nous faille être CONTRE le pouvoir pour gagner est une hérésie destructrice.


Dans mon prochain article, je parlerai de l'urgence à recontacter notre souveraineté et pourquoi :


Seuls, les actions non-violentes et l'AMOUR vaincront.

C'est le grand défi de cette guerre si particulière.


"Se défaire de notre manteau du passé pour n'être que dans le présent et préparer un avenir différent"




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